Transat BPE : Nicolas Troussel met son titre en jeu
Vainqueur en 2007 de la dernière Transat BPE, sacré Champion de France la même année, Nicolas Troussel a également remporté la Solitaire du Figaro en 2008, toujours à la barre de Financo. Un partenariat qui n’a cessé de porter chance au navigateur finistérien depuis que Financo est à ses côtés. Comme Nicolas est en quête de progression et que son plaisir d’être en mer ne faillit pas, il revient sur la Transat BPE mettre son titre en jeu et, pourquoi pas ? réaliser une nouvelle « Troussel »…
Une course pleine de promesses
On le sait, il l’a dit et redit, à peine franchie, en vainqueur, la ligne d’arrivée de la dernière Solitaire du Figaro, son regard et son attention portaient désormais sur le circuit 60 pieds Imoca. Mais en même temps, le skipper de Financo ne cachait pas non plus son intérêt pour le circuit Figaro et, à fortiori, quand l’histoire s’écrit au fil d’une traversée de l’Atlantique, en solitaire et en monotypie. Sur le papier, la Transat BPE, sans marque de parcours, promet d’être une belle aventure sportive qui laissera libre cours à la tactique, aux choix, à la ‘gamberge’. Tout ce qu’apprécie Nicolas Troussel qui n’est jamais aussi bon que lorsque qu’il peut exprimer librement son talent.
Pour le titre et le plaisir…
Vainqueur du dernier BPE en 2007, Champion de France de course au large la même année, le skipper de Financo a remporté la Solitaire du Figaro en 2008. Avec un tel palmarès sur ce circuit exigeant, Nicolas Troussel n’est pourtant pas rassasié et revient mettre son titre en jeu sur la Transat BPE Belle Ile en Mer / Marie Galante.
Progresser toujours, naviguer encore et encore, apprendre, accumuler les milles, de préférence en solitaire, tel est le chemin que Nicolas Troussel s’est tracé. Un choix et une volonté qui peut s’appuyer sur la fidélité et le soutien de Financo, son partenaire. Et la Transat BPE s’inscrit parfaitement dans ce projet. « Ce n’est pas un challenge évident de mettre son titre en jeu. Les adversaires sont toujours aussi dangereux et, pour faire la différence, il y a une multitude de critères, plus ou moins objectifs. La plus grande difficulté, à mes yeux, résulte aussi de tout ce qui donne son intérêt à la course. C’est ouvert, le terrain de jeu est énorme et tout peut arriver. Il faudra faire les bons choix dès le début avec le risque qui est inhérent à tous les choix : se planter ! Après, c’est corsé pour changer son fusil d’épaule si on s’est trompé. Quelques jours avant le départ, on sera déjà en train de se faire des nœuds dans la tête… Mais pour ma part, je vais y aller avec un objectif clair, me faire plaisir et partager celui-ci avec ceux qui me soutiennent. Une transat en solitaire, ça risque d’être long si tu n’y trouves pas ton bonheur ! »
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