9e Biennale du Carnet de voyage à Clermont Ferrand
Après huit éditions, la Biennale du carnet de voyage amorce un tournant. Elle ouvre aussi ses portes, cette année, aux écrivains du voyage qui, pour beaucoup, n’ignorent pas l’illustration – Ella Maillart en est un bel exemple - mais qui consacrent plus de place au texte pour raconter leur aventure.
Le carnet de voyage, auquel nous sommes tant attachés, ce n’est pas seulement de belles images mais c’est aussi un beau texte. Le prix de l’écriture existe déjà depuis quatre ans, pour rappeler aux carnettistes l’importance du texte. Et parmi les ateliers proposés à nouveau cette année, l’écriture occupe maintenant une place plus importante, et ils sont demandés de plus en plus par le public.
Pour la première fois, un écrivain lira des passages de son livre sur un voyage en cargo, et l’expérience devrait être amplifiée pour la 10è édition de la Biennale. Les conférences, rencontres et débats, plus nombreux, s’élargissent aussi à d’autres sujets, autour du thème principal, sans perdre de vue, bien sûr, la place occupée aujourd’hui par le carnet de voyage. Plusieurs rencontres sont prévues ainsi autour de l’Afrique.
Tout en gardant l’âme de la manifestation que représente le carnet de voyage, il faut aussi regarder vers ces voyageurs, qui se servent du livre et, parfois, du film pour raconter leur aventure pétrie de réalité et de fiction. Au total, ils seront près de 150 à prendre le chemin de Clermont.
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